« Je ne photographie pas le monde. Je photographie ce qui le traverse. »

La photographie, chez Romain Lalire, n'est jamais un point d'arrivée. Elle est une matière — à brûler, à distordre à travers le verre, à traverser par des algorithmes, à prolonger en réalité augmentée. Chaque série explore une frontière différente : entre l'image fixe et le mouvement, entre le souvenir et son abstraction, entre l'analogique et le numérique.

Ce qui relie ces travaux, c'est une même attention au moment suspendu — cet instant où le regard bascule et où le réel se dérobe doucement.

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